Certains agents immobiliers s’interrogent sur l’intérêt des newsletters dans leur métier. Pourtant, dès lors qu’il s’appuie sur du contenu expert et ciblé, l’emailing est un outil terriblement puissant pour asseoir et démultiplier la légitimité et la crédibilité d’une agence. Mélissa Serfaty de MyPassPro partage ses best practices.

L’enjeu : rester “top of mind”

Etre présent dans la tête des gens : voilà l’enjeu n°1 d’une stratégie d’emailing. Certes, vos anciens clients n’ont pas besoin de vos services tous les quatre matins, mais ils restent vos meilleurs ambassadeurs. Tôt ou tard, ils entendront parler du projet immobilier de leur voisin, cousin ou collègue. ʺSi c’est à vous qu’ils pensent spontanément lorsqu’il s’agit de recommander un professionnel, leur force de prescription jouera à plein… et vous gagnerez naturellement des parts de marchéʺ explique Mélissa Serfaty. Or la newsletter – tout comme les réseaux sociaux – permettent de maintenir la flamme entre vous et vos contacts. Faut-il encore respecter quelques règles d’or.

1. Adapter la newsletter à votre cible

ʺL’agence doit prendre le temps d’analyser son audienceʺ suggère l’experte MyPassPro. Objectif : aligner le ton, les images et le type de contenu de l’emailing sur les besoins et usages du public visé. Un agent immobilier qui travaille en domaine rural n’optera pas pour les mêmes codes iconographiques et éditoriaux qu’une agence située dans l’Ouest parisien, par exemple. Idem au sein d’une même ville, les centres d’intérêts des clients peuvent varier selon s’ils habitent dans le centre historique ou en périphérie.

2. Structurer le contenu

Lorsqu’elles sont trop longues (ou trop lourdes), les newsletters sont totalement contre-productives. Privilégiez deux à quatre petits blocs de texte, toujours accompagnés d’un visuel et d’un titre concis. ʺLa hiérarchie du contenu est essentielle pour faciliter la lisibilité. Si la newsletter est trop dense ou trop compliquée au premier regard, vous perdrez votre lecteurʺ assure Mélissa Serfaty. De même, l’objet (ou subject) doit être court et accrocheur : c’est lui qui donne le ton et l’envie d’aller plus loin.

3. Informer avec du contenu à forte valeur ajoutée

La newsletter ne doit pas seulement vous servir d’alibi pour communiquer sur vos annonces de biens, sans quoi votre audience va vite se lasser. Misez sur l’actualité fiscale ou juridique : l’emailing doit avant tout refléter votre expertise ! Cela ne vous empêche pas d’y intégrer également des informations extra-immobilières. ʺVous pouvez parler de vos équipes ou du jeu concours organisé par l’association des commerçants du quartier, par exemple. Rien est interdit à condition que cela valorise l’agence comme un ambassadeur de sa ville et de sa professionʺ note Mélissa Serfaty.

4. Choisir la bonne fréquence d’envoi… et s’y tenir

Envoyer une newsletter à votre base de données une fois de temps en temps quand on y pense ne vous permettra pas de rester « top of mind ». La régularité est essentielle, d’autant que tous vos contacts n’ouvriront pas vos emails à chaque fois. ʺPour nos clients, nous diffusons des newsletters toutes les 3 semainesʺ explique MyPassPro. Quant à l’heure d’envoi, tout dépend de l’audience. Le mieux reste de faire des tests – et d’observer les créneaux qui génèrent le meilleur taux d’ouverture. Test & learn, en somme !

 

Pour plus de conseils, téléchargez notre livre blanc, « Guide Marketing pour l’immobilier »

ImmoMatin – rédigé par Gaëlle Fillion

Retrouvez l’article sur le site ImmoMatin

 

2 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *